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Communiques union fo 2

NON RESPECT DES COMMERCIAUX ET DES CLIENTS SNCF

Suite à l'incendie d'un poste électrique le vendredi 27 juillet qui a désorganisé la circulation des TGV sur Paris Montparnasse, la direction de la SNCF a décidé que les TGV allant sur le Sud-ouest au départ et à l'arrivée se feront sur la gare d'Austerlitz.

Les commerciaux de bord de Newrest Wagons-Lits ont donc pris leur service sur le site de Montparnasse puis pris la direction de la gare d'Austerlitz pour effectuer leur journée de travail.

Les Bars TGV n'ont pas été chargé ou déchargé par la société Facilit'rail (Groupe Newrest). Les agents devaient se débrouiller avec ce qu'ils ont trouvé à bord. Les conditions de travail déjà dégradées en général dans des conditions normal de circulation, les commerciaux ont comme d'habitude été professionnels et ont fait le nécessaire pour satisfaire la clientèle SNCF.

Aucune action réaction de la société Facilit'rail pour que le personnel Newrest Wagons-Lits puisse avoir la marchandise nécessaire pour effectuer son travail dans de bonnes conditions et aucune pression du service à bord via notre Directeur Général se contentant d'un discours laconique. 

Combien de Bars TGV n'ont pas été assurés à cause de la logistique défaillante de Facilit'rail et d'un Directeur non concerné ?

Que fait notre Directeur Commercial pour défendre les conditions de travail déplorables de ces équipes à par faire de la représentation et discuter sur Incenteev.

Quand un commercial constate qu'il n'y a pas de marchandises et de matériels sur un bar au départ de Bordeaux, Newrest l'envoie malgré tout chercher le train retour sur Paris alors qu'il ne sera pas chargé sur Austerlitz. Conclusion un aller-retour HLP et il n'est certainement pas le seul dans ce cas.

Notre Directeur Commercial ne fait rien pour le matériel défectueux sur presque tous les Bars TGV. Les sols sont constamment humides ce qui occasionne des risques de chutes, les portes de frigo ferment mal quand il y en a, chargements non conformes, fours à micro-ondes en panne (d'ailleurs la consigne est de vendre le couscous froid) etc.... 

Beaucoup de salariés sont en accident de travail ou en maladie à cause de ces conditions de travail déplorables. Pour autant, la conscience professionnelle, la disponibilité et le sérieux des salariés est encore la. Pour combien de temps ?

Le secrétaire de l'Union

Jean-Marc Staub

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Fermeture des CE Newrest Wagons-Lits

Salariés en grève sur Newrest Lille

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Courriers FO Newrest WL

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Guides FO Newrest Wagons-Lits 2018

 SNCF : comment la grève impacte les vendeurs des wagons-bars

SNCF : les vendeurs des wagons-bars, victimes collatérales de la grève des cheminots

Les employés des wagons-bars, soit environ un millier de personnes qui ne sont pas des salariés de la SNCF, voient leurs conditions de travail bouleversées par la grève des cheminots.

Il n'y a pas que les voyageurs qui sont touchés par la grève à la SNCF. La mobilisation des cheminots et les annulations de trains ont aussi un impact sur ceux que l'on appelle "les commerciaux de bord", c'est-à-dire les vendeurs qui assurent la restauration dans les wagons-bars des TGV et des Intercités. Ils sont un millier au total. Leur employeur n'est pas la SNCF, mais un prestataire privé, le groupe Newrest-Wagons-lits, et la désorganisation du trafic des trains a de fortes conséquences sur leurs conditions de travail, voire même leur rémunération.

Un planning très aléatoire. Savoir si le train partira ou non est le premier facteur de stress pour ces vendeurs. Les jours de grève, ces salariés découvrent le matin même le trajet qu'ils vont devoir faire. "En temps normal, on reçoit notre planning quinze jours à l'avance, mais avec les grèves, le planning peut changer à tout moment", déplore auprès d'Europe 1 Nicolas, commercial à bord depuis huit ans. Il doit aussi gérer l'énervement des voyageurs, car la grève impacte les services qui approvisionnent les wagons-bars.

Des agents contraints de s'adapter. Et comme si cela ne suffisait pas, l'encadrement renforce la pression en demandant aux agents de faire preuve de plus de flexibilité, relève Olivier Malaret, le représentant FO chez Newrest. "On ne peut pas dire que l'on soit aidé par la direction, qui, au contraire, amplifie ce stress puisqu'elle fait du forcing sur les salariés. En bout de ligne, l'agent qui vient de faire 10 à 15 heures de train sur des gros allers-retours, récupèrent tous les dysfonctionnements".

Jusqu'à 10% de salaire en moins. Il y a enfin le manque à gagner pour les agents. Si leur salaire est maintenu, ils perdent leur indemnité repas dans le cas où le train qu'ils devaient prendre est annulé. "Sur le mois d'avril, j'ai perdu 150 euros d'indemnités. C'est quasiment 10% de mon salaire en moins", a calculé un agent interrogé par Europe 1. On le comprend, les vendeurs des wagons-bars n'attendent qu'une chose : la fin de la grève. Ce qui ne les empêche pas, du moins pour la plupart, de se dire solidaires des cheminots.

Source: Europe 1

Union fo restauration ferroviaire

 

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Bar tgv jc

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Date de dernière mise à jour : 31/07/2018

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